La recherche scientifique au profit de la beauté


vernis à ongles

Un des cas les plus répandus actuellement est l’utilisation de la science au profit de la beauté. Cela se fait généralement sans glamour au sein de laboratoires spécialisés qui offrent régulièrement des produits de soins de plus en plus sophistiqués.

Des processus scientifique

Avec des attentes de plus en plus ciblées, les produits de beauté ont dû subir un sérieux réaménagement via des laboratoires pour être au goût du jour. Ce processus fait écho à des demandes spécifiques et pour être commercialement viable, les fabricants de produits de soins et de beauté ont dû miser sur une approche scientifique pour ne pas perdre des parts de marché conséquents. Ces approches sont avant tout faites pour éviter tout retour dommageable par l’application de protocoles de sécurité stricts. Des tests cliniques sont donc effectués avant toute commercialisation. Ce processus scientifique touche tous les produits susceptibles d’être appliqués directement ou indirectement sur le corps humain. Un vernis à ongle haut de gamme sera donc passé par différents tests pour avoir l’aval et surtout la commercialisation à grands frais marketing dont il dispose généralement.

Même cette façon de commercialiser a été déterminée scientifiquement afin d’avoir le plus d’impact possible. Des ingénieurs et des publicitaires se sont penchés à plusieurs afin de toucher la plus large frange de consommateurs cibles avant de lancer n’importe quelle campagne de promotion. Cela démontre également une rationalisation qui est bénéfique pour tous car les consommateurs ont, de fait, une large visibilité de ce qui leur est proposé et n’auront que l’embarras du choix une fois dans les boutiques.

Ce qui pourrait changer

On assiste actuellement à un surplus de produits de beauté en tous genres qui ont certes le mérite de nous donner l’embarras du choix mais il existe des points négatifs à cette large pléthore de choix. En premier lieu vient le flou total quant à ce qui est nécessaire et ce qui est superflu. Bien que l’on ait la capacité de choisir, le millier de choix que l’on impose quotidiennement au consommateur moyen pour un seul produit est apte à lui faire choisir n’importe quoi. N’ayant plus de repères stables, il sera tenté de baser son achat sur des paramètres aussi divers que la proximité ou encore la couleur de l’emballage.

On assiste également à un regroupement des grands groupes, regroupement qui au final limitera le choix des consommateurs à une effectivité restreinte. Les dits conglomérats proposeront donc les mêmes produits sous différentes appellations et stimuli tels que la couleur mais au final leur recette sera toujours assurée.