Quelles sont les missions d’un architecte ?


Architecte

Architecte, architecte d’intérieur, décorateur, … Pour savoir à qui faire appel, vous devez savoir quel est votre projet exactement. Ces 3 trois termes sont souvent confondus et on ne sait pas très bien qui s’occupe de quoi !  Focus sur le métier d’architecte et sur ses missions.

L’architecte

L’architecte est celui qui va s’occuper de la conception de la structure de votre habitation. C’est lui qui a la responsabilité et qui dirige le projet de construction ou de rénovation du logement. Vous devez faire appel à lui si vous avez un vaste projet de type construction, rénovation, surélévation, extension, modification de la façade, … Mais aussi parfois pour certains travaux en appartement, notamment si cela touche aux parties communes. Ou encore, avant l’achat d’un bien pour évaluer les travaux et rénovations potentiellement nécessaires.

Ses missions

Ses missions peuvent comprendre l’étude et la conception des plans, des dessins, l’élaboration de plans en 2D ou en 3D, la charge de l’administratif (permis de construire, déclarations légales, …), les demandes de devis pour la construction, le suivi des travaux et l’inspection de fin de travaux. D’autres prestations supplémentaires sont également possibles comme l’APS (avant projet sommaire) qui est une étude de faisabilité du projet par rapport à vos envies, votre budget, la topographie ou encore les lois, l’ADP (avant projet détaillé) qui est un planning très détaillé de la réalisation, le DCE (Dossier de consultation des entreprises), ou encore, le métrage.

Ses tarifs

Lorsqu’il s’agit de missions complètes, le montant qui revient à l’architecte est en moyenne 10 à 15% du montant global du projet. Certaines prestations ne sont pas forcément incluses dedans alors renseignez-vous bien sur les détails du contrat : quelles missions sont couvertes ou non ?

Ses responsabilités

L’architecte est tenu de prendre la responsabilité pour d’éventuels dommages par rapport à la solidité de la construction ou qui rendraient le bien impropre à sa raison d’être et ce, pendant 10 ans après la fin des travaux. Il s’agit du principe dit de “la présomption de faute” : n’importe quel dommage constaté engagera directement sa responsabilité.