La carte du monde ne s’arrête pas au pas de votre porte, elle commence là où les formalités deviennent le sésame d’une aventure nord-américaine. Les voyageurs étrangers disposent de plusieurs accès vers le Canada : certains choisissent la route depuis les États-Unis, d’autres font le pari de l’avion, bien plus rapide et confortable pour rejoindre les provinces canadiennes. L’autorisation de voyage électronique (AVE) s’impose alors comme le passage obligé pour les ressortissants de pays exemptés de visa. Bonne nouvelle : tout se fait en ligne, sans quitter son salon.
Prendre l’avion vers le Canada, c’est aller au plus direct. Pour les citoyens français, l’AVE tient lieu de visa, la demande se fait en ligne et tout se règle derrière un écran. Oubliez les files devant le consulat : en quelques minutes, le processus s’enclenche, et le Canada se rapproche, billet d’avion à la main.
Franchir la frontière canadienne avec l’AVE
L’AVE concerne uniquement les arrivées par avion. Une fois accordée, elle donne le droit de découvrir le Canada jusqu’à six mois, sans autre démarche. À l’embarquement, le personnel de la compagnie aérienne scanne le passeport et vérifie l’AVE. Sans elle, il n’y aura pas de décollage.
| Aéroport | Code de l’aéroport | Région |
| Aéroport international de Calgary | IATA : YYC, OACI : CYYC | Calgary, Alb. |
| Aéroport international d’Edmonton | AITA : YEG, OACI : CHEG | Edmonton (Alb.) |
| Aéroport international de Gander | AITA : YEG, OACI : CHEG | Gander, Terre-Neuve-et-Labrador |
| Aéroport international Romeo-Le Blanc du Grand Moncton | ATTAQUE : YAM, PACI : CYAM | Moncton, Nouveau-Brunswick |
| Aéroport international Stanfield d’Halifax | AITA : YHZ, OACI : CHZ | Halifax (Nouvelle-Écosse) |
| Aéroport international John C. Munro Hamilton | AITA : YHM, PACK : CHM | Hamilton (Ontario) |
| Aéroport international de Londres | AITA : YXU, OACI : CYXU | Londres, Ontario |
| Aéroport international Pierre-Elliott-Trudeau de Montréal | AITA : YUL, OACI : CUUL | Montréal (Québec) |
| Aéroport international Macdonald-Cartier d’Ottawa | AITA : YOW, PACK : CYOW | Ottawa (Ontario) |
| Aéroport international Jean-Lesage de Québec | AITA : YAB, OACI : CYAB | Québec (Québec) |
| Aéroport international de Regina | AITA : YAR, PACK : CYAR | Regina |
| Aéroport international John G. Diefenbaker de Saskatoon | AITA : OUI, OACI : CYXE | Saskatoon (Saskatchewan) |
| Aéroport international St. John’s Terre-Neuve | AITA : YYT, OACI : CYYT | St. John’s, Terre-Neuve-et-Labrador |
| Aéroport international Pearson de Toronto | AITA : YYZ, OACI : CYYZ | Toronto (Ontario) |
| Aéroport international de Vancouver | AITA : YVR, OACI : CYVR | Vancouver, Colombie-Britannique |
| Aéroport international de Victoria | AITA : YYJ, OACI : CYYJ | Victoria (Colombie-Britannique) |
| Aéroport international de Winnipeg | IATA : GTA, OACI : CYWG | Winnipeg (Manitoba) |
L’atterrissage dans l’un de ces terminaux impose de passer par le contrôle des douanes. Le passeport est scruté, quelques questions sur les motifs du voyage sont posées, et la déclaration des objets réglementés fait partie du rituel. Ce premier contact avec l’officier d’immigration ne laisse rien au hasard.
Quel est le principal aéroport du Canada ?
Toronto s’impose en tête. L’aéroport international Pearson est de loin le point d’entrée préféré des visiteurs venus du monde entier. Plus de 50 millions de passagers l’ont traversé en 2019, c’est le double de la fréquentation de Vancouver. L’offre de transport vers le centre-ville est abondante : c’est aussi ce qui séduit autant de voyageurs.
Quel est l’aéroport principal le plus proche des chutes du Niagara au Canada ?
Impossible d’évoquer les chutes du Niagara sans parler de Toronto. L’aéroport Pearson se trouve à seulement 122 kilomètres du site, soit environ 1h30 de route. De nombreux visiteurs font ce trajet chaque jour pour admirer l’une des merveilles naturelles les plus célèbres du pays.
Comment se rendre au parc national Banff ?
L’aventure commence à Calgary pour ceux qui veulent respirer l’air pur des Rocheuses. La marche à suivre est simple : descendre de l’avion, récupérer ses bagages, louer une voiture et filer droit sur Banff. Comptez environ 109 kilomètres, un peu plus d’une heure et demie pour atteindre les paysages spectaculaires du parc.
Entrer au Canada par voie terrestre
Certains préfèrent la souplesse du voyage par la route. Depuis les États-Unis, la frontière canadienne est accessible en voiture. L’AVE reste nécessaire pour ceux qui prévoient d’emprunter l’avion, mais l’entrée terrestre repose sur la présentation des documents en règle au poste-frontière. Les Américains utilisent leur carte d’identité nationale. Les autres voyageurs doivent fournir passeport, visa ou un permis pertinent, selon la réglementation en vigueur.
Quelles sont les villes canadiennes proches des États-Unis ?
Pour traverser la frontière routièrement, il existe plusieurs villes à considérer, juste au nord de la ligne :
- Stanstead (Québec)
- Lac des Bois, Manitoba
- Fort Frances (Ontario)
- L’archipel des Mille-Îles
Avant de retourner vers les États-Unis depuis le Canada, il est judicieux de se renseigner sur les autorisations nécessaires pour franchir la douane.
Terminaux de traversiers au Canada : entrée par mer
Trois océans longent les rives du Canada : Pacifique, Atlantique et Arctique. Chaque année, le pays accueille des voyageurs arrivant par bateau, notamment lors de croisières le long de la côte Ouest vers l’Alaska ou dans les eaux arctiques.
- L’océan Pacifique à l’ouest
- L’océan Arctique au nord
- L’océan Atlantique à l’est
Précision utile : pour une croisière, l’AVE n’est généralement pas demandée, sauf si le parcours commence après un vol ou qu’un passage par un aéroport canadien a lieu avant l’embarquement. Les visiteurs arrivant à bord d’un bateau privé doivent effectuer une déclaration spéciale auprès des autorités frontalières pour être en conformité avec la réglementation.
Peu importe le mode d’arrivée, chaque franchissement de frontière canadienne impose rigueur, déclarations et contrôles. Le Canada s’ouvre à ceux qui respectent ses règles, mais ne laisse rien au hasard. Pour embrasser l’immensité de ses territoires, il faut d’abord passer par ce sas administratif, intransigeant, mais révélateur : ici commence le vrai voyage.

